Éric Hamel

Éric Hamel

Président du C.A. de la Communauté Agile de Québec

Ceux qui connaissent bien le mode Scrum savent que la transparence est l’un de ses piliers. Elle est essentielle pour avoir une boucle d’inspection et d’adaptation efficace, mais elle est aussi primordiale pour maintenir une relation de confiance. Comme ma grand-mère disait « Il est plus facile de dire la vérité que de se souvenir ce que l’on a dit ». Un manque de transparence peut apporter son lot de problèmes, mais j’aimerais me concentrer sur les avantages d’être transparent.

Donner l’heure juste est beaucoup plus facile lorsque nous vivons une situation positive : tout va bien, on est en ligne avec les objectifs, on n’a pas rencontré d’embuche, mais la réalité est que même dans les meilleures équipes, ça ne peut pas toujours aller à la perfection.

À l’inverse, il est plus difficile d’annoncer un retard, un dépassement budgétaire ou un problème qui empêche d’avancer les travaux comme prévu. Ainsi, mieux vaut annoncer une difficulté rapidement afin de profiter de l’expérience des autres et de bénéficier de la force de l’intelligence collective de l’équipe pour trouver une solution en impliquant toutes les personnes concernées.

La transparence c’est l’affaire de tous, il faut l’encourager et la soutenir afin que les gens puissent se sentir en sécurité et savoir qu’ils ont droit à l’erreur en considérant que celle-ci fait partie d’un processus d’apprentissage qui permet d’acquérir de la compétence. Par conséquent, une organisation qui donne le droit à l’erreur aux personnes qui y travaillent encourage l’exploration et l’épanouissement de celles-ci.

La transparence, peut-on vraiment s’en priver?

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